De père en fils

Il y a maintenant une trentaine d'années, j'étais élève à l'Externat St-Jean-Berchmans, comme mes deux garçons le sont présentement. L'habit scolaire a quelque peu changé, pour le mieux probablement, puisqu'à cette période du début des années 80, un pantalon gris et un col roulé bleu poudre nous accompagnaient pour les 6 années du primaire. L'Externat était un établissement pour garçons uniquement à l’époque  et se situait an nord du Chemin Ste-Foy, presque face à l’édifice Samuel-Holland, sur les terrains du couvent des Soeurs du Bon Pasteur, qui tenaient l'institution de main de maître et étaient responsables de l'enseignement. 
J'ai des souvenirs d'amitiés inébranlables, de parties de hockey et de ballon canadien dans la cour d'école, de glissade l'hiver face aux Laurentides, de cours d'éducation physique et même de natation avec monsieur Réjean, de concours de sculptures sur neige durant la période du Carnaval et d'olympiques à la fin de l'année scolaire. Je me remémore avec beaucoup de bonheur les cours d'artisanat le midi, où on créait des merveilles en terre cuite (j'ai encore mon jeu d'échecs fabriqué en 4ième année), en émail sur cuivre et en cuir martelé. Il y avait aussi des sorties aux Grands Explorateurs, des débats oratoires, des spectacles historiques dans le gymnase, durant lesquels on recréait des périodes importantes de l'histoire du Québec avec costumes et décors de toute beauté, des élections scolaires pour élire le président de l'école, et la grande chapelle si majestueuse où l'on célébrait la première communion.
On a tendance à se rappeler les moments les plus marquants et flamboyants, mais j'ai aussi un souvenir très clair de la rigueur de l'enseignement de l'Externat et de la facilité avec laquelle le passage au secondaire s'est effectué pour moi. Je me trouvais chanceux, en secondaire 1, d'avoir été si bien préparé pour la charge de travail de l'après primaire. Je n'étais pas dépaysé ou estomaqué par le travail et les efforts demandés comme certains de mes nouveaux camarades. 
C'est dans cet état d'esprit que j'ai souhaité, plusieurs années plus tard, donner à mes enfants le même bon départ. Je savais que l'Externat avait conservé la tradition d'un enseignement rigoureux et centré sur les matières les plus importantes à consolider en bas âge, soit le français et les mathématiques, tout en ayant ajusté son cursus scolaire à l'époque actuelle, tant au point de vue de l'ouverture sur le monde que de l'intégration des filles au sein de l'école depuis plusieurs années, mais également au niveau de l'informatique et des sports. Je ne voyais pas comment mes garçons pourraient bénéficier de la même chance que j'avais eue dans un établissement autre que l'Externat St-Jean-Berchmans. Or, après quatre années passées à l'Externat avec la 2ième génération, je reconnais avec satisfaction que mes attentes sont comblées.
Docteur Louis Dorval, orthodontiste

Donner des ailes

«Je garde des souvenirs impérissables de mes six années à l’Externat. D’abord, parce que j’y ai côtoyé des amis et des professeurs extraordinaires, mais aussi parce que c’est là que j’ai développé des qualités de leadership, de persévérance, de compassion. Je considère que ces années si précieuses dans une vie de jeune écolier furent la solide base de mon cheminement scolaire et professionnel. Je suis donc  très émue et fière de voir mon neveu Emmanuel faire son entrée à l’Externat cet automne. L’histoire se répète…et c’est bien comme ça!»
Françoise Leblanc, 28 ans
1988-1994
Avocate et coordonnatrice des communications chez Leclerc Communication , Station de radio WKND 91,9 et 102,1 CKOI

Le cadeau

Je suis une des premières filles à avoir fréquenté l’Externat. Lors de ma quatrième année de primaire, j’ai eu la chance d’entrer à l’Externat dans la toute première classe de filles il y a presque 25 ans. Si je retiens l’énorme différence entre l"école d’où je venais et le privé dans lequel j’arrivais, j’ai des souvenirs des rassemblements à la chapelle, de l’intérêt qu’on me portait et des méthodes de travail qui me furent inculquées et qui m’ont servies jusqu’au CÉGEP. J’y ai appris les bases de l’organisation et de l’autonomie.
Ma fille Mia est désormais à l’Externat. Je souhaitais qu’elle soit bien dans son milieu scolaire et sa venue à l’Externat s’imposait. C’est le plus beau cadeau que je pouvais lui faire.
Myrna D'Anjou

De génération en génération

« Le meilleur souvenir que je garde des 6 années que mes fils ont passées à l'Externat St-Jean-Berchmans est celui de 2 petits garçons partis un matin de septembre pour entreprendre leurs études primaires dans un environnement qui était un réel équilibre entre l'encadrement nécessaire à leur éducation et  leur épanouissement personnel sur le plan sportif, artistique ou intellectuel.
Les religieuses du Bon Pasteur ont su s'adapter avec les générations au milieu de vie dans lequel vivaient leurs élèves... sans doute mieux que certains parents dont nous faisions partie.
 L'Externat a su, par ses éducatrices généreuses de leur temps et de leur grand sens de la psychologie, leur donner  les outils nécessaires pour développer leur plein potentiel.
Mes fils avaient et ont toujours eu des goûts et des aspirations différentes.
L'un était un leader (aîné). Il a dû apprendre à composer avec les autres et apprendre à valoriser autrui.
L'autre avait et a toujours un tempérament d'artiste et l'Externat a su l'aider à développer ses talents.
Les valeurs telles l'estime de soi, la détermination nécessaire pour aller au bout de leurs aspirations et de croire en leur potentiel leur ont été inculquées dès leur entrée à l'école.
Vincent est aujourd'hui père de 3 enfants et Patrick, de 4.
Nous comprenons que nos fils et belles-filles transmettent chacun à leur manière ces mêmes valeurs.
Bien que la communauté des religieuses du Bon Pasteur ait cédé depuis plusieurs années  la gestion de leur œuvre d'éducation à une corporation laïque, les valeurs d'estime de soi, l'encadrement serré concernant les règles d'apprentissage ainsi que les outils nécessaires au plein développement et épanouissement de chaque élève sont intimement liés à ce que nos petites-filles Laurence et Émilie reçoivent quotidiennement.
L'étroite collaboration qui s'est établie dès 2010 entre les parents de Laurence et Émilie et les enseignantes témoigne de la volonté des dirigeants de l'Externat de contribuer à donner aux parents tous les conseils utiles à la réussite de leurs filles.
Lorsqu'on entre dans l'établissement, on sent cette complicité qui existe aussi entre les enseignants et les élèves, qu'ils soient les leurs ou pas. »
Margaret Delisle
Députée dans Jean-Talon de 1994 à 2007 et Mairesse de Sillery  de 1985 à 1994
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